Le principe biologique

La technique consiste à produire des mâles, les stériliser puis les relâcher pour qu’ils s’accouplent avec des femelles sauvages. L’objectif est de réduire la production de descendants viables. Les mâles ne piquent pas ; la qualité du sexage et des contrôles fait partie du dispositif. [AIEA]

Pourquoi les lâchers sont répétés

L’opération dépend d’une production, d’une logistique et d’un suivi entomologique. La proportion de mâles stériles, la zone traitée et les arrivées depuis l’extérieur influencent l’effet recherché. Un lâcher isolé ne constitue pas à lui seul une stratégie de TIS. [AIEA]

Bien lire les résultats de La Réunion

L’IRD rapporte, pour une campagne expérimentale urbaine, une diminution moyenne de 50 à 60 % de la fertilité naturelle. C’est un résultat sur la fertilité dans les conditions de l’essai : ce n’est pas automatiquement une diminution identique du nombre de piqûres, ni une preuve chiffrée de réduction des maladies. [IRD]

La TIS dans une stratégie collective

Terratis est un acteur commercial français qui présente des prestations fondées sur la TIS. Ses communications renseignent sur son offre ; pour interpréter les résultats scientifiques, il faut revenir aux études et aux organismes de recherche cités. Les conditions de déploiement et le cadre applicable doivent être vérifiés pour chaque opération. [Terratis]

Piégeage et TIS : des échelles différentes

Le piégeage peut viser la surveillance ou la capture d’adultes. La TIS cherche à perturber la reproduction d’une population cible. Les opposer à partir d’un unique pourcentage promotionnel ne constitue pas une comparaison scientifique.

Sources et références

Documents consultés le 28 octobre 2026. Leur citation ne signifie pas que leurs auteurs approuvent ce site.

  1. AIEA — Principes de la technique de l’insecte stérile ↗
  2. IRD — Technique de l’insecte stérile : des essais à la mise en œuvre ↗
  3. Terratis — Présentation de la TIS par son opérateur commercial ↗